Pourquoi Psy’Script insiste sur le fait de travailler avec des psychologues formé.es ?
Lorsque l’on traverse une période difficile, demander de l’aide n’est jamais simple. Et pourtant, une fois cette décision prise, une autre difficulté apparaît souvent :
Vers qui se tourner ?
Aujourd’hui, l’offre d’accompagnement psychologique n’a jamais été aussi visible : coachs, thérapeutes, psychopraticien·nes, praticien·nes en thérapies brèves, accompagnant·es en développement personnel, spécialistes de méthodes diverses et variées…
Pour une personne en souffrance, il devient parfois très difficile de comprendre qui fait quoi, qui est formé.e à quoi, et quelles garanties existent réellement. Cette confusion n’est pas anodine car, lorsqu’on cherche de l’aide, on devrait pouvoir comprendre facilement à qui l’on confie son histoire, sa vulnérabilité et parfois sa sécurité.
Un métier réglementé mais une pratique qui ne l’est pas toujours
En France, les titres de psychologue et de psychothérapeute sont réglementés.
Ils ne peuvent être utilisés que par des professionnel·les ayant suivi une formation universitaire exigeante et reconnue, comprenant plusieurs années d’études en psychologie ainsi que des stages professionnalisants.
Autrement dit, derrière ces titres, il existe un niveau minimal de formation, de connaissances théoriques, de méthodologie et de responsabilité professionnelle et éthique.
En revanche, de nombreuses autres appellations ne sont pas réglementées. Le terme de « thérapeute », par exemple, peut être utilisé librement. Il en va de même pour une multitude d’intitulés qui peuvent sembler rassurants ou très proches du vocabulaire de la psychologie.
Le relever, cela ne signifie pas que toutes les personnes utilisant ces titres sont incompétentes. Mais cela signifie qu’il n’existe aucune garantie commune concernant leur formation, leur niveau de qualification ou leur connaissance de la psychopathologie.
Pour le grand public, cette distinction est souvent invisible.
Quand la confusion fragilise la confiance
Le problème n’est pas seulement juridique ou administratif, il est aussi psychologique.
Lorsqu’une personne consulte un.e professionnel.le qu’elle croit formé.e à certaines problématiques et découvre ensuite des limites importantes dans l’accompagnement proposé, cela peut produire beaucoup de déception. Parfois même de la méfiance.
Certaines personnes finissent par conclure que « la thérapie ne fonctionne pas » ou que « les psys ne servent à rien », alors que le problème ne résidait pas nécessairement dans la démarche elle-même, mais dans la qualité ou l’adéquation de l’accompagnement reçu.
Cette confusion nuit à tout le monde.
Aux personnes qui cherchent de l’aide ; aux professionnel·les sérieux.ses qui exercent avec rigueur ; et plus largement à la confiance collective dans les métiers du soin psychique.
Dans les violences conjugales, cette question est particulièrement importante
Chez Psy’Script, nous accompagnons des femmes victimes de violences conjugales. Dans ce contexte, la qualité de la formation n’est pas un détail.
Les violences conjugales reposent sur des mécanismes psychologiques complexes : emprise, traumatisme, dissociation, violences psychologiques, violences économiques, cycles de violence, stratégies de contrôle… qui nécessitent des connaissances spécifiques.
Une intervention maladroite peut involontairement renforcer la culpabilité, accélérer un processus pour lequel la personne n’est pas prête ou conduire à des interprétations inadaptées de la situation.
À l’inverse, un accompagnement spécialisé permet d’offrir un espace où les expériences vécues sont reconnues, comprises et travaillées avec les outils appropriés.
La réponse de Psy’Script
Chez Psy’Script, toutes les psychologues qui accompagnent les femmes sont diplômées en psychologie.
Elles disposent d’une formation universitaire reconnue et sont spécialisées dans l’accompagnement des violences conjugales.
Ce choix est, pour nous, un gage de qualité et de sécurité.
Parce que lorsque quelqu’un.e trouve enfin la force de demander de l’aide, cette demande mérite de rencontrer des professionnel·les formé·es pour l’accueillir.
Au milieu de toutes les offres qui existent aujourd’hui, nous pensons qu’il est important que les personnes puissent savoir clairement à qui elles s’adressent. Car, demander de l’aide nécessite déjà beaucoup de courage et, comprendre qui peut réellement vous accompagner, ne devrait pas être une difficulté supplémentaire.